Approches philosophiques, historiques et politiques

Faut-il oser ces approches ?

Peu de profils semblent en mesure d’appréhender l’ ampleur et la chronologie de l’évolution de ces marchés du numérique au delà des aspects de modernité, de maturité ou d’utilité et d’ adoption des technologies.

Le numérique, il faut le vivre pour le comprendre mais également le situer dans le  cycle des révolutions précédentes ( agriculture et la perte de 95% des emplois en 150 ans -industrie et travail à la chaîne -informatique puis numérique) pour envisager les évolutions sociales ( main d’oeuvre, exclusions, besoins d’éducation et de formation …).

La stratégie des partenaires sociaux est encore peu lisible pour le moment alors qu’il s’agit probablement de la plus grande évolution (machine learning, IA, robots) qui touche aujourd’hui des fonctions critiques dans les produits mais surtout les SERVICES !)

[ On peut regretter que le Forem ne se soit pas engagé, au contraire de pôle emploi ou du vdab , dans des tests d’IA (watson) pour anticiper et comprendre ces développements importants ! ]

Approches politiques

Observons deux approches différentes comme ‘coding4all’ d’Obama et ‘America first’  de Trump et observons qu’elles ne sont pas nécessairement inconciliables tant elles semblent toutes deux regarder du côté de la Chine.

Osons deux questions !
Qu’il s’agisse de protectionnisme ou de positionnement international (Comment améliorer la compétitivité ?) ou d’adaptation à l’évolution numérique (Au bénéfice tous, même des plus fragiles et des demandeurs d’emplois ?), il s’agit de conjuguer ces deux questions.

Et comme certains experts peuvent passer à côté de tendances, de tubes, de talents, de modes, il nous est possible de sous-estimer l’évolution numérique.

Au niveau mondial, certains sont prêts à investir énormément pour modifier les comportements des consommateurs et développer de nouveaux marchés ( de nespresso ou des cartouches d’encre … à l’obsolescence programmée, l’espionnage ou aux livraisons gratuites financées par l’état chinois)

De toute évidence, le numérique entraîne d’énormes modifications de nos modes de consommation en influant sur les savoirs mais également sur les matières, l’énergie et en accélérant la miniaturisation, l’intégration, l’automatisation, l’industrialisation et la globalisation !

Plan du Numérique
Le plan wallon a peut-être un peu sous-estimé cette évolution des comportements en se focalisant sur le développement d’un secteur du numérique (5 axes dont les talents)

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